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Toulouse - Venice - Copenhagen - Catania - Geneva - Düsseldorf - Sevilla - Marseille

     
 

Die Walküre - Marseille - Premiére May 2007

 
 
Les chanteurs à l'honneur
À l'évidence du talent manifesté par Albert Dohmen, qui apporte une majesté théâtrale et authentique à sa magnifique ligne de chant, répond la vaillance exaltée de Janice Baird, Brünnhilde, qui lance avec fierté les fameux contre-ut des « Hojotoho ». Le dialogue de l'homme fatigué par la vie, pris entre son devoir et son amour, et la jeune vierge vouée à un châtiment infamant est une grande réussite.
(Das von Albert Dohmen gezeigte Vermögen, der eine theatralische Würde und  Echtheit neben seiner grossartigen Gesangslinie einbringt, wird von der exaltierten Heldenhaftigkeit der Janice Baird, Brünnhilde, beantwortet, die mit Stolz die berühmten  hohen C´s der „Hojotoho´s“ herausschleudert. Der Dialog des vom Leben ermüdeten Mannes, gefangen zwischen seiner Pflicht und seiner Liebe, mit der einer schmählichen Bestrafung geweihten Jungfrau ist ein grossartiger Erfolg)
Le Figaro - Jean-Louis Validire 18 mai 2007
 
 
Une "Walkyrie" belle à voir et à entendre
Cette Walkyrie phocéenne possède en effet un plateau vocal de premier plan. L'Américaine Janice Baird est une Brünnhilde flamboyante et racée, belle à voir, belle à entendre, avec une rare égalité de timbre dans tout le registre et une incroyable aisance à habiter la scène et la partition.
(Eine « Walküre »  schön anzusehen und anzuhören)

(Diese WALKÜRE besitzt tatsächlich eine sängerische Besetzung erster Güte. Die Amerikanerin Janice Baird ist eine prächtige und rassige Brünnhilde, schön anzusehen, schön anzuhören, mit einer seltenen Ausgeglichenheit des Timbres in allen Registern und einer unglaublichen Leichtigkeit mit der sie die Szene und die Partie beherrscht.)

Le Monde - Marie-Aude Roux - 20.05.07
 
 
Grosse Momente erreicht die Inszenierung auch, als die ohnehin wie die sprichwörtliche „herrliche Maid“ aussehende und agierende Walküre von Janice Baird in der Todverkündigung erst in riesenhafter Video-Vergrößerung erscheint und dann immer kleiner werdend als reale Figur zu Siegmund tritt.
Es ist unglaublich, welch emotionale Intensität und Empathie Janice Baird als Brünnhilde bei weiterhin ebenso eindrucksvoller stimmlicher Qualität auf die Bühne bringt. Sie ist ein Musterbeispiel für authentische Sängerdarstellung und scheint diese Kunst ganz offenbar im Blut zu haben. Ihr Auftritts-Hojotoho mit bester Höhe und einem Minenspiel, das man kaum bei derzeitigen Rollenvertreterinnen erlebt, ist einzigartig und mitreißend.
Orpheus & Der neue Merker - Klaus Billand 
 
 
"Janice Baird, immense Brünnhilde, une fois de plus
Janice Baird se montre, une fois de plus, une immense Brünnhilde qui puise autant dans la partition que dans la mise en scène la fraîcheur de caractère du person-nage, rendant presque palpable, par son dévouement, son rôle de miroir malmené de la volonté contrariée du père des combats.
("Janice Baird, eine grossartige Brünnhilde: einmal mehr")

(Janice Baird präsentiert sich, erneut, als grossartige Brünnhilde, die sowohl die Partie als auch die  szenische Umsetzung mit  der charakteristische Frische der Figur füllt.  Mit ihrer Hingabe macht sie die Figur förmlich greifbar als vom verärgerten Willen des Streitvaters misshandelter Spiegel.)

Anaclase - Bertrand Bolognesi
 
 
Bravo à Renée Auphan pour le choix de sa distribution. Difficile de trouver mieux en effet. La Brünnhilde de Janice Baird ? Charnelle, envoûtante, au rasoir orbital sidérant qui, au dernier acte, saura réinventer l'innocence vraie après la découverte de la puissance de l'amour interdit.
(Ein Bravo an Renée Auphan für ihre Auswahl der Besetzung. Eine bessere dürfte derzeit kaum zu finden sein. Die Brünnhilde der Janice Baird? Sinnlich, fesselnd, die, im letzten Akt, die wahre Unschuld wieder findet nachdem sie die Kraft der verbotenen Liebe entdeckte.)
Theatrotheque - Christian Colombeau
 
 
La Brünnhilde de Janice Baird est l’incarnation même du chant wagnérien, la voix est somptueuse et le jeu dramatique d’une intensité bouleversante.
(Die Brünnhilde der Janice Baird  ist die Verkörperung selbst des Wagnergesangs, die Stimme ist  herrlich und ihr Spiel von  umwerfender Intensität.)

La Marseillaise - PATRICK DE MARIA - 18-05-2007

 
 
Il faut dire qu'à l'heure des choix, Renée Auphan a un sacré talent. Certes elle s'offre ici "le" Wotan du moment monumental Albert Dohmen qui possède le rôle jusqu'au moindre regard. Certes elle lui adjoint une Brünnhilde de même niveau vocal et artistique en la personne de Janice Baird.
(Renée Auphan präsentiert « den » gegenwärtig  monumentalen Wotan Albert Dohmen der die Rolle  bis ins Kleinste ausfüllt. Sicher gesellt sich zu ihm eine Brünnhilde von gleichem sängerischen und künstlerischen Niveau in der Person von Janice Baird. )
La Provence - Michel Egéa -18. Mai 2007 www.laprovence.com
 
 
Sur le plateau s’affrontent deux Titans de classe internationale.... L’Américaine Janice Baird est une Brünnhilde de tout premier plan. Belle à voir, semblant s’approprier l’espace scénique, elle porte ce rôle harassant sans donner la moindre impression de fatigue. La voix est irréprochable, égale dans tous les registres, brillante.
(Auf der Bühne begegnen sich zwei Titanen von internationaler Klasse. … Die Amerikanerin Janice Baird ist eine Brünnhilde allererster Güte. Eine Schönheit, nimmt sie sich den szenischen Raum und  füllt diese fordernde Partie ohne den mindesten Eindruck von Ermüdung. Die Stimme ist  tadellos, gleichmässig in allen Registern, brillant.)
Concertonet - Christian Dalzon
 
 
Grande Walkyrie
Janice Baird, enthousiasmante Brünnhilde, beau timbre, voix puissante, aisance incomparable.
(Janice Baird, begeisternde Brünnhilde, schönes Timbre, kraftvolle Stimme, unvergleichliche Mühelosigkeit.)
Marseille L'Hebdo - Marie-José Lembo 23 Mai 2007
 
 
 
 
 
 

(photos - Christian Dresse)

 
     
     
 

G Ö T T E R D Ä M M E R U N G  - Théâtre du Capitole de Toulouse -  Premiere June 2003

 
 

  L'exaltation des spectateurs au rideau final est un signe: ...l'interpretète principale Janice Baird est été acclamé dans un même élan d'enthousiasme. Devant un travail aussi passionnant, on reste sans voix, ce qui n'est pas le cas de Janice Baird, dont la stature physique, l'engagemant dramatique, les aigus d'airain, font d'elle la plus ahurissante Brünnhilde depuis Birgit Nilsson!

Le Monde de la Musique - Georges Gad - September 2003
 
 
  „Faszinierend in der Einheit von Aktion und Gesang die Brünnhilde von Janice Baird: Intensive Gestaltung im Gestischen und Mimischen verbindet sich mit kraftvollem, herrlich aufleuchtendem Gesang, mühelos bis in den ergreifenden Schluss.“
Opernwelt  August 2003
 
 
  Sa voix a quelque chose de captivant, qui s’épanouit en un aigu aussi glorieux que sa radieuse présence scénique. 
Le Figaro 20 juni 2003
 
 
  La Brünnhilde de Janice Baird est magnifique. Timbre d’airain et souffle inaltérable, l’Americaine mène sans faiblir son héroïne jusqu’au bûcher final. Une vrai; une belle; une grande Walkyrie, qui a retenu les leçons de Birgit Nilsson et Astrid Varnay dont elle a été l’èléve. Toulouse nous offre sur un plateau la saison prochaine les ardeurs vengeresses de son Elektra dans l’opera du même nom du Richard Strauss. -
Le Monde 16 juni 2003
 
 

  It is rare enough to get a production of this music drama in which the singing stands out as the major element, but such was the case here on the first performance June 12, with Janice Baird as a radiantly secure Brünnhilde. The strength of this « Twilight of the Gods » was in the pit and in the voices. Baird was a Brünnhilde of easy naturalness, and she seemed to gain in vocal assurance as the long evening went on.

International Herald Tribune June 25, 2003
 
 
  Sur le plateau, la soprano Janice Baird domine avec insolence la distribution: les aigus percutants, le souffle, la ligne sont sans faiblesse jusqu’au terrible monologue final. Comme la chanteuse est fine comédienne, le bonheur est complet. La salle lui réservera un acceil triomphal au rideau final.
La Dépeche du Midi  17 juin 2003
 
 
  Janice Baird est une Brünnhilde souveraine, conjuguant la puissance de la voix, la sûreté du chant, la justesse de la nuance et l'autorité du geste. La masse sonore à laquelle elle se mesure ne l'intimide ni la destruction à laquelle elle préside du monde ancien ne la fait trembler. Dans la scène finale ses aigus qui appellant à l'effondrement puis à l'extase font frémir jusqu'à la moelle.
L'Opinion Independante - Laurent de Caunes - 27 Juin 2003
 
   
 
  Très solide, la distribution est dominée par la somptueuse Brünnhilde de Janice Baird, qui avait déjà triomphé ici même dans Siegfried. Avec des moyens d’authentiques wagnérienne, voix stable, puissante, largement timbrée sur toute la tessiture, la cantatrice américaine applique parfaitement leçons de ses professeurs, en l’occurrence Birgit Nilsson et Astrid Varnay, qu’elle rappelle d’ailleurs toutes deux. Elle ne se contente pas de chanter, elle interprète en vraie tragédienne, jouant en outre d’une plastique exceptionnelle. On se demande pourquoi elle n’est pas en tête d’affiche à Bayreuth , à la Scala ou à Berlin, en place et lieu des volumineuses dames aux voix flasques ou stridentes qui y trônent.
Altamusica - Gérard MANNONIE- 12/06/2003

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S I E G F R I E D  - Théâtre du Capitole de Toulouse  -  Premiere October 2002

 
 
Janice Baird als Brünnhilde kostet ihren finalen Auftritt stimmlich souverän aus.
« Opernwelt » - Januar 2003

«Et combien de fois a-t-on vu à travers le monde de Tétralogie sans avoir vocalemente de véritable Siegfried ni de vraie Brünnhilde?  Avec Alan Woodrow et Janice Baird, Toulouse a décroché les deux oiseaux rares. … (Vocalement) Ardente et fière, celle de Janice Baird est puissante.  Elle lance les notes-javelots comme personne aujourd´hui.  De plus, Baird est convaincante scéniquement, et les Toulousains, qui lui ont fait triomphe, n´y sont pas trompés.  Elle est Brünnhilde.  Le Monde de la Musique, Décembre 2002 („Mit Alan Woodrow und Janice Baird hat Toulouse zwei Perlen gefunden… Feurig und stolz klingt die  kraftvolle Stimme von Janice Baird.  Wie keine andere feuert  sie ihre Spitzentöne ab.  Außerdem ist sie szenisch äußerst überzeugend und die Toulouser, die sie bejubelten, haben sich nicht geirrt.  Sie ist Brünnhilde.“ )
Le Monde de la Musique, Dezember 2002

« Janice Baird fait figure de vraie bombe sexuelle : l´artiste est superbe et campe und Brünnhilde physiquement crédible et vocalemet très engagée.  („Janice Baird ist eine wahre Sex-Bombe :  die Künstlerin ist hervorragend und stellt eine physisch glaubwürdige und stimmlich sehr engagierte Brünnhilde dar.“)
 Diapason, November 2002

   « une des meilleures Brünnhilde actuelles. » Le Figaro, 10. Octobre 2002 - (« eine der besten Brünnhilden unserer Zeit.“ )
Le Figaro, 10. Oktober 2002

  « Magnifique Brünnhilde que Janice Baird, voix superbe, maîtrise parfaite du chant et présence admirable, guerrière et frémissante vierge qui revient à la vie pour prendre sa divinité en même temps que sa virginité.  Toutes les qualités de la grande chanteuse wagnérienne sont assurément là. »  (« Janice Baird ist eine großartige Brünnhilde mit einer herrlichen Stimme, die diese Partie perfekt beherrscht und zudem eine wundervolle Erscheinung ist; gleichzeitig Kriegerin und zitternde Jungfrau, die zum Leben zurückkehrt um sowohl ihre Göttlichkeit als auch ihre Jungfräulichkeit zu fordern. Auf alle Fälle sind hier alle Attribute einer großen Wagner-Sängerin vorhanden“)
L´Opinion , 11. Oktober 2002

"Voor de Ring moet je niet langer naar Bayreuth"  - "een overtuigende vocale bezetting...en Janice Baird heeft de figuur om in de godendochter Brünnhilde te doen geloven. Haar stem is ruim en krachtig en kan mooi openbloeien. Neen, ook om goede Wagnerzangers te horen moet je niet noodzakelijk meer naar Bayreuth" De Standaard, 14. Oktober 2002  (“ Für den Ring muß man nicht mehr nach Bayreuth “ - "and Janice Baird besitzt die Figur um die Göttertochter Brünnhilde glaubhaft zu machen. Ihre Stimme ist groß, kraftvoll und blüht schön auf.  Nein, auch um gute Wagnersänger zu hören muß man nicht nach Bayreuth")
De Standaard, 14. Oktober 2002

« Janice Baird est une Brünnhilde incandescente inaccessible et vocalement parfaite. »  („Janice Baird ist eine glühende, unnahbare Brünnhilde mit einer perfekten Stimme.“)
Utmisol, Oktober 2002

 « Une Brünnhilde fascinante » -  « Dès les premiers gestes du réveil, élégants, racés et voluptueux, la soprano américaine Janice Baird retient l'attention. Une attention qui se transforme en fascination dès que son chant s'élève. Radieux, solide, large et percutant, il transporte et s'associe à merveille avec celui de Siegfried, nous offrant un duo fulgurant de beauté et d'intimité. Alors que l'amour submerge nos héros, nous croulons sous l'émotion et, comme Cosima, à l'écoute de cette musique, nous retenons nos larmes. Une grand distribution, une très grande soirée. Encore une…

(„ Eine Fazinierende Brünnhilde“ - „Bereits mit den ersten eleganten, edlen und sinnlichen Gesten des Traumes , erregt die amerikanische Sopranistin Janice Baird die Aufmerksamkeit.  Eine Aufmerksamkeit, die sich in Faszination verwandelt,  sobald  ihr Gesang einsetzt.  Brillant, solide, weit und  durchschlagend entzückt sie und vereinigt sich wunderbar mit dem Gesang von Siegfried und so bieten sie uns  ein Duo, daß durch seine Schönheit und seine Intimität besticht.“)

La Gazette de Toulouse, 11. Octobre 2002

"Janice Baird´s glamorous Brunnhilde had a Katharine Hepburn allure and lustrous tone ”  (Janice Baird's glamoröse Brünnhilde hatte eine an Katherine Hepburn erinnernde Ausstrahlung und edel schimmernden Klang.)
Opera News -January 2003

“La Brünnhilde de Janice Baird sorprendió por tener una voz espectacular en cuanto a volumen vocal, y en su escena final realizó una brillante ejecución.” Scherzo, November 2002 (“Die Brünnhilde von Janice Baird überraschte mit einer spektakulären Stimme, was das vokale Volumen anbetrifft und in der Schlußszene  präsentierte sie eine brillante Darbietung.“ Scherzo, November 2002)
 
 
     
     
 

Die WALKÜRE - VENICE - Teatro La Fenice - Premiere January 2006

 
 
  ' Ein Bild von einer Brünnhilde, hübsch, groß, schlank und sehnig, mit echtem hochdramatischem Metall in der Stimme, inzwischen weltweit bewährt, aber leider kaum an den Spitzenhäusern erscheinend ist Janice Baird, die mit ihrem Göttervater derart mitleidet, mit den Wälsungen mitliebt, ihr ganzes Ich für deren Rettung einsetzend, und sich zuletzt den strafenden Gott gegenüber so überzeugend behauptet und ihn damit zum Raison bringt, dass man ihr nut Bewunderung zollen kann. Die Stimme ist bei allem Krafteinsatz dennoch mühelos den Wagnerischen Anforderungen gewachsen, klingt frisch und jugendlich, ganz, wie wir uns die Wunschmaid wünschen.  Eine wirkliche Idealbesetzung.'
Der Neue Merker Februar 2006 - Sieglinde Pfabigan

  'La musicalissima Janice Baird risolve in chiave lirico-intimistica la scolpita vocalità di Brunilde.'
Il Gazzettino

  'Una Brünnhilde appasionata e tenera, vivace e ferma, di vocalità limpida e sensibile à risultata Janice Baird.'
 Il Giornale di Vicenza

  Janice Baird ralizza une Brünnhilde d'intrepida generosità, vibrante e simpatica.'
La Stampa

  'Janice Baird als Brünnhilde nötigt jeden Respekt ab. Nach vielleicht etwas behutsamen Beginn, löste sich nach und nach die Spannung, bis ihr ein mitreißender dritter Akt gelang.  Außer der sehr sicheren Stimme, besonders in der Höhe, überzeugt die optische Eignung für die Partie.
Orpheus

' ... belle le voci della Baird e Lang' -  Il Giornale della Musica

Muy eficiente Janice Baird en su 'Brünnhilde' y, contrariamente a cualquier tradición walkiriesca, elegante, ágil, hermosa. Jugó muy bien la parte de la hija consentida que, copa de whisky en mano, le marcó Carsen. La cabalgata perdió, eso sí, cualquier parentesco con lo sublime. Fue una risa histérica. No todas las Brünnhilde tienen por qué ser iguales ni responder al modelo que uno tiene en la cabeza (y para no volver a mi ultima y lacrimosa necrológica hagamos lo posible por no nombrar el Santo Nombre en vano) pero digamos que entiendo por qué motivo es tan útil aquí una voz fija, acerada y la emoción que me provoca un tipo emisión tan pariente de los cobres de la orquesta: esa inmovilidad que no admite el vibrato, tampoco el vibrato natural. Baird no refleja aquella imagen sonora, es otra cosa. Voz grande y especialmente sonora en el registro grave, lo que en un rol dramático como este, es dato necesario.
Mundo Clasico - Anibal E. Cetrángolo - 24.02.2006

 
     
     
 

SIEGFRIED - BRÜNNHILDE -  KOPENHAGEN - JUNE 2005

 
 
  Brünnhilde war an diesem Abend Janice BAIRD. Wieder einmal zeigte Baird, welch grossartige Brünnhilde sie mit ihrem strahlenden Sopran und ihrer einnehmenden Ausstrahlung ist. Sie spielt die Verwandlung der Brünnhilde mit unglaublicher Einfühlsamkeit nahezu exemplarisch und glänzt mit mühelosen Höhen und leuchtendem Timbre.
Der Neue Merkur - Klaus Billand
 
     
     
 

GÖTTERDÄMMERUNG - Teatro Massimo Bellini di Catania - Premiere March 2003

 
 
Das größte Ereignis für Liebhaber dramatischer Soprane mochte der sensationelle Auftritt einer Brünnhilde sein, die selbst so namenhafte Sänger (…) mit ihrer vitalen Bühnenpräsenz an die Wand spielte. Die Amerikanerin Janice Baird als vom unwissenden Siegfried betrogene Brünnhilde in ihrem wilden Zorn, mit einer jugendlich timbrierten, großen Stimme, die, zu mächtigen Aufschwungen fähig, kaum Grenzen zu kennen scheint. Jetzt gab sie ihre Visitenkarte für Bayreuth ab.
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Dietmar Polaczek - 10. April 2003

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  Dies war aber der Abend der Janice BAIRD! Sie sang ihre Bruennhilde mit einem grossartigen und dramatischen Sopran, der dabei stets schlank wirkt und höhensicher ist. Ihr Timbre hat eine ganz bestimmte, in der Mittellage abgedunkelte Couleur. Neben ihrem sehr guten Aussehen als junge Frau - sie erinnert vom Typ her etwas an Jeannine Altmeyer - bringt sie viel schauspielerisches Talent mit. Sie ist von Anfang an die liebende und fühlende Frau. Das gilt sogar auch noch für ihre Empfindungen zu Wotan, als ihr Waltraute von dessen Schicksal berichtet. Sie beherrscht die Bühne, wenn immer sie in Erscheinung tritt, so gerade auch bei der Verschwörung am Ende des II. Aktes. Ihr Schlussgesang und die Zärtlichkeit, mit der sie Siegfried den Ring vom Finger nimmt, waren berührend.
Der Neue Merker - Klaus Billand

Per completare la mirabile realizzazione della cosiddetta “opera totale” concepita da Wagner, rimaneva dunque il canto. E „canto“ è stato, come da manuale, sotto la stragrande maggioranza degli aspetti, come quello del quale si deve dare atto alla regina della serata, l’instancabile Janice Baird, nelle vesti di Brünnhilde, rarissimo esempio di vocalità perfetta – ammesso che la perfezione esista – e di temperamento scenico straordinario al quale si aggiungeva l’assenza assoluta di stanchezza dopo almeno tre ore e più di canto pieno e pressoché continuo. In questo incredibile lasso di tempo, che copre almeno i tre quarti dell’intero “Crepuscolo” la sua emissione piena, espressiva, sicura nei passaggi ma anche in tutte le zone della tessitura, non ha avuto un solo attimo di cedimento né mai s’è appannata. C’era, in somma,  di che essere soddisfatti, in senso vocale, per badando soltanto a lei: ma la verità è che, insieme a quest’artista di valore assoluto.
 Gazzetta del Sud – 27.3.2003

Su tutti troneggia la splendida Janice Baird. Una Brünnhilde finalmente attraente e non solo per la vertigine vocale del personaggio, per l’inno all’amore finale coronato nella cavalcata suicida, per la complessità emotiva, di donna forte e fragile, ingenua ed eroica. 
Il Sole 24 Ore -  30 Marzo 2003

Il cast ha sua gemma più lucente nella voce limpida, dalle agili volute, dalla impavida forza di Janice Baird, bravissima attrice e cantante di talento, alla quale perfettamente si lega la tonalità brunita.
La Sicilia - 27 Marzo 2003

Comunque lo s’interpreti -. svettante e in crescendo la Brünnhilde di Janice Baird ha dato prova di una rilevante tempra vocale assecondata da una ben delineata prescienza scenica
Giornale di Sicilia - 27 Marzo 2003
 
     
     
 

GÖTTERDÄMMERUNG - Düsseldorf Deutsche Oper am Rhein - December 2003

 
 
In der zyklischen Aufführung von Wagner's Ring durfte ich den krönenden Abschluss mit einer fulminanten Janice Baird als Brünnhilde erleben. Diese Künstlerin, in unseren Breiten leider wenig zu hören, zeigte ein Höchstmaß an Gesangskultur und Darstellung: aufschwingende, schier endlose Höhen ohne jede Schärfe, Wohllaut im Piano wie im Forte und und unendliche Stimmreserven. Dazu erfreute das Auge eine schöne jugendliche Erscheinung mit einer ungemein konzentrierten Bühnenpräsenz. 
Der Neue Merker -  Gerhard Hoffmann -  2/2004

Janice Baird ist eine wunderschöne, in mehrfacher Hinsicht schlanke Brünnhilde mit vielen lyrischen Herzenstönen und durchaus orchesterüberwindender Strahlkraft. Freudig, sinnlich, psychologisch glaubwürdig, klug differenzierend, eine vorzügliche Sängerin und zudem gewiefte Darstellerin. Gerade ihretwegen kann man sich auf ein Wiedersehen im Ring freuen. Es gab Bravi, Bravi. 
Die Rheinische Post - Sebastian Feldmann  -12/2003

Für die Partie der Brünnhilde konnte glücklicherweise mit Janice Baird eine durchgehende Besetzung gefunden werden, die ideal überm Orchester schwebt und die daher nie Gefahr lief, überdeckt zu werden. -
Ralf Jochen Ehresmann - Online Musik Magazin
 
     
     
   

Die WALKÜRE - Sevilla Teatro de la Maestranza - Premiere December 2002

 
 
Como ya demostró en el mismo escenario con "Elektra" , Janice Baird fascina con su misma preséncia. Alejada del viejo prototipo de las descomunales Brunhildas,. ella ofrece conora y escénicamente una recreación más juvenil y más creíble del papel de la walquiria preferida de Wotan. Su voz hechiza por su metálico y argénteo timbre de electrizante incisividad. Antólogico sin reservas su bellísimo dúo final con Wotan, anticipando con su humano y poético canto el momento en que el beso paterno la expulsa de la estirpe de los dioses para transformarse en una mujer mortal.
ABC 11.12.02

... se anadió el placer complementario de volver a eschuchar a Janice Baird. Su versión de Brünnhilde incidió en esos senimientos humanos que despierten en ella la ternura y el amor de los welsungos, con una voz de inmenso lirisismo.
Scherzo - January 2003
La gran baza del estreno residió, no obstante, en el alto nivel medio alcanzado por el reparto. Janice Baird como ‘Brunilda’ dio sobradas muestras de la índole de una gran artista gracias a unos recursos vocales y escénicos de excepción. Plasmó una heroína convincente, desde un enfoque interpretativamente culto, pero sin adolecer por ello de una componente personal tan extravagante como estupefaciente. Es la de la neoyorquina una voz extensa, dúctil, fundamentalmente clara, pero de rico cromatismo, al tiempo que potente e incisiva, de agudos penetrantes y graves rotundos: ideal para esta clase de repertorio. Fue pues en esta rara ambigüedad donde residió la fascinación ejercida por una prestación en la afloró la naturaleza sobrehumana y la virgen guerrera presentes en ‘Brunilda’. Un momento entre todos, su fabulosa imprecación al padre “Du zeugtest ein edles Geschlecht”.
Mundo Clasico - Paco Bocanegra - 27.12.2002
 
     
     
 

D i e  W A L K Ü R E - Grand Théâtre de Genève - Premiere April 2000

 
 
Less than a half year since her debut in this role, she sang it again in Geneva, confirming her claim to the status of a leading proponent of the role.
Opernwelt 7/2000

Janice Baird is a supremely self-assured and vocally flawless performer. She moves seamlessly between highly dramatic and lyrical passages to produce an impeccable and complete interpretation.
Opernglas 7/2000

A New Brünnhilde - Geneva’s Ring cycle continues apace, offering unexpected pleasure with the hitherto unnoticed (by OPERA) Janice Baird as Brünnhilde. She is American, has been living in Germany since 1991, and has sung the hochdramatisch repertoire in most of the German houses, recently graduating to Berlin and Vienna. Study with both Birgit Nilsson und Astrid Varnay shows in the verbal and physical expressivity and good use of (her) resources to remain as fresh at the end as at the start.
Opera - London 12/2000

The true revelation of this production is Janice Baird as Brünnhilde. A student of Astrid Varnay and Birgit Nilsson and quickly making a great carreer in the major opera houses of Germany she made her debut in Geneva, with extraordinary stage presence and vocally entirely superior in strength and placement
L'Opera  Milan – June 2000

Janice Baird’s Brünnhilde  takes all risks, throwing herself with vehemence and bravery into the cascades of her war cries. The American soprano recalls the brilliance of Birgit Nilsson with whom she has worked, building her technique upon the metal of the timbre with unshakable solidity. She is equally an excellent actress, and her very rich resources allow her to carry across the nuances of the character of this role.
Opera International Paris June 2000

Ms. Baird possesses the goods, the voice even throughout its compass, warm in the middle, strong at the top, and she can act.
Culture Kiosque

The up-and-coming soprano Janice Baird was a youthful, carefree Brünnhilde. Her highly dramatic soprano is well founded in the mezzo range and reminds of Gwyneth Jones.  She is most certainly one of the upcoming Wagner heroines.
Nordbayrischer Kurier
 
 

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